Cider with Laurie

08 septembre 2008

Rentrée musicale

Finies les vacances, je viens de rentrer d'une grande semaine à Toulouse chez mon ainé, ça passe trop viiiiiiiiiiiiite !!!!

Je vous avais dit qu'on allait recommencer, c'est la même affiche (sauf le chef d'orchestre, là c'est le nôtre à nous), mais ce sera à Viroflay. Si ça vous dit, n'hésitez pas, vous ne le regretterez pas, promis :

Mercredi 8 octobre 2008, 21h

Eglise ND du Chêne

28 rue Rieussec

Viroflay (78)

Beethoven

Direction Gilles André

Leonore III, Ouverture op. 72A

Orchestre Philharmonique des Yvelines et de l'Ouest Francilien (OPYOF)

Messe en ut pour solistes chœurs et orchestre

Catherine Hirt-André, soprano

Caroline Ménard, mezzo

Vincent Morell, ténor

Bernard Arrieta, baryton

Chœur Polycantus de Viroflay

Direction Gilles André

Chœur Josquin des Prés de Villebon-sur-Yvette

Direction Dominique Dumont


Et si ça vous dit de venir chanter avec nous, tout est là.

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26 juin 2008

Vacances now

Pas du boulot, non, mais du chant.

Hier dernier concert de la saison :

Mercredi 25 juin 2008, 21h

Eglise Notre Dame des Armées

4, impasse des Gendarmes, Versailles (78)

Mozart Ave Verum

Gounod Pater Noster

Gounod Messe aux chapelles

Mozart Ave Maria

Mozart Laudate Dominum

Mendelssohn Hör mein Bitten

Gounod Gallia

Soliste

Catherine Hirt-André, soprano

Choeur Polycantus de Viroflay

Direction Gilles André

Pianiste

Jacy Desmond


Ca s'est très bien passé, de même que le précédent. Suite en septembre, maintenant.
Pour ceux qui auraient loupé Beethoven à Saint Germain, on bisse à Viroflay le 8 octobre, à bons entendeurs (c'est le cas de le dire) ....

Pour le boulot, ben quelques jours par ci par là, mais je suis partie 15 jours à Little Rock en mai, faut pas abuser des bonnes choses.
Quoique ....

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12 juin 2008

Concert

Où serai je le 18 au soir ?Eh oui, et j'espère que vous aussi, nombreux, côté public !

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02 octobre 2006

Les voyages forment la jeunesse

Comme vous le savez déjà, je fais partie d'un choeur. Et ce dans une ville du côté de Versailles jumelée avec un patelin allemand depuis une paire d'années (1961 exactement).

Ce week end avait lieu une fête pour le 45ème anniversaire dudit jumelage, donc (vous pouvez compter sur vos doigts, le compte y est). Là bas. Les festivités de ce côté du Rhin ayant déjà battu leur plein en juin.

Comme les allemands sont un peuple pour qui la kulture est importante, et que notre choeur est implanté dans la commune depuis une paire d'années aussi (une trentaine, je crois), ils nous ont tout naturellement demandé si nous ne voudrions pas aller leur faire un ch'tit concert pour eux tout seuls tout là haut dans le Palatinat à cette occasion mémorable.

Comme nous ne sommes pas avares de nos prestations, et que somme toute ça nous paraissait sympa, nous avons dit oui, et voilà donc programmée pour le week end du 30 une expédition musicale teutonne.

Le départ a sonné comme prévu à 6h samedi matin (Mamaaaaaaaaan, sommeil, dodo, léthargie, paupières lourdes, coaltar matinal !!!). Tout le monde embarqué dans le car nous voilà partis. Enfin presque, une soprano ayant oublié ses lunettes, oubli réparé en passant par chez elle. Pfff les soprani, faut toujours que ça se fasse remarquer :))))

Je m'étais bien débrouillée et je n'avais pas de voisin, donc j'ai pu finir ma nuitée à peu près tranquille (à part l'autoroute qui joue les tôles ondulées de temps en temps et vous donne un aperçu de ce que ressent la délicate feuille de laitue dans le panier à salade, ou le soleil qui se lève, 3h plus tard que vous, le veinard, et qui profite de sa situation privilégiée, puisqu'on roulait vers l'est, pour vous envoyer ses rayons directement dans les mirettes dès qu'on les ouvre). Mais bon, dans l'ensemble, voyage sympa, beau temps, jolis paysages, papotis solides, d'autant plus qu'en temps normal on ne peut pas se causer, puisqu'on chante. On ne peut pas tout faire !

Arrivée vers 13h, toujours sous le soleil, café gâteau (ach, za dient au pied tu coeur, le kâteau allémande), puis installation dans les familles d'accueil (re café gâteau, aux pommes, celui là, mit crème fouettée !), absolument charmante, la nôtre. Ce que ça a fait du bien, la douche ! Ma coturne parlait un peu allemand, mais moi pas du tout, donc j'ai switché à l'anglais, et on a pu communiquer.

Filage du concert, puis balade, repos. Là je dois dire que ma binôme a fait très fort, puisqu'elle m'a proposé de passer le temps en jouant ... au scrabble, qui vous le savez peut être, sinon je vous l'apprends, est aussi une de mes passions. Elle est pas belle, la vie ?

Ensuite concert dans cette église, qui s'est bien passé à part un des lieder de Brahms que les esprits chagrins ont trouvé un rien magmatique et un soupçon faux....
Ca s'appelle Spätherbst (Fin d'automne, c'est celui là même dont je parlais ici), et le chef nous avait demandé une atmosphère brumeuse. Nous on a fait comme il a dit, hein, c'est lui le chef, d'abord ! Ca parle de brouillard gris, de champs désolés, de fleurs qui ne veulent plus fleurir, d'oiseaux qui ne veulent plus chanter.... Comment voulez vous qu'on ne déprime pas nous ? Quoi, on ne comprend pas ce qu'on chante ? Ben si, on nous en a donné une traduction.
Peut être qu'il aurait mieux valu pas !

Ensuite devinez quoi ? Gagné, dîner tous ensemble, familles d'accueil, choristes, huiles des deux villes et tout et tout. Gros orage pendant ce temps, mais fini quand nous sommes sortis.

Je n'ai jamais été si contente de poser ma tête sur un oreiller après tout ça (après avoir fini le scrabble), moi je vous le dis !

Le lendemain cérémonie amusante (à 11h, ouf !) avec les deux maires évoquant les années de chumelâââche, déjeuner, puis re 7h de car, papotis, dodo, lecture, sudoku ....

Ca m'a fait raborder chez moi à minuit, ayant raccompagné un de mes collègues ténors à Pigalle (ben oui, il se tape le trajet tous les jeudis, quel courage !). Là j'ai eu pitié de lui et je l'ai déposé en voiture. J'ai eu un peu de misère à me sortir des embouteillages, c'est dingue le monde qu'il y a là bas, même à cette heure là, tout de même !

Enfin bref, week end fort agréable, surtout que j'ai pu dormir à loisir ce matin, car prévoyante comme vous me savez, j'avais posé ma journée !

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24 avril 2006

Signe du ciel ?

Hier répétition de chant mensuelle du dimanche.
Je pars sous le soleil, on s'installe, on fait nos deux heures de vocalises avec la prof de technique vocale, de "Pensez à ouvrir les côtes et les garder ouvertes, à respirer avec le dos (si si, ça surprend, mais on est sensés faire ça), à soutenir avec les abdo, à vous tenir droits, à maintenir le diaphragme bas et tonique, à soulever le voile du palais, à pas ouvrir la bouche sur les côtés, à lâcher la mâchoire, à garder la langue près des dents, à placer la voix derrière les yeux (oui, ça aussi !) ....", j'en passe et des meilleures.
Le pianiste qui est face aux fenêtres réclame même que l'on tire le rideau parce que la lumière l'éblouit et le gène.
Arrive le chef de choeur vers 16h, après la pause.
Tout le monde se réinstalle et on attaque le lied de Brahms qu'on vient de décortiquer précédemment (celui sur lequel j'avais lamentablement séché là), mais j'ai passé tout le dimanche de Pâques à le travailler et maintenant je suis au point. Heureusement, parce qu'hier on n'était encore que 2 ténors !
Tout à nos partitions, nous n'avons pas remarqué l'assombrissement jusqu'à ce qu'on ait besoin d'allumer la lumière, et là orage d'apocalypse, d'anthologie. Eclairs, tonnerre, déluge, la totale !!!!
Notre chef lève le nez et lâche "Bon, ça suffit maintenant, on travaille, nous, c'est même pas dans le ton, ton truc, et j'ai pas commandé les percussions !"
Dis, là haut, est ce qu'on chante vraiment si mal ????

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14 avril 2006

La solitude de la ténorette

J'avais une amie qui disait que les expressions populaires étaient basées sur la réalité. Genre "avoir plein le dos" de quelque chose et en avoir effectivement mal au dos, faire une crise d'asthme parce que quelqu'un vous "pompe l'air" .....
Quand j'ai eu une envie irrésistible de me remettre à chanter cela devait en effet correspondre à "il faut que je prenne l'air" (au propre et au figuré).
J'ai baigné depuis ma plus tendre enfance dans une atmosphère musicale, mes parents étant amateurs de musique classique et ma mère étant au foyer. De plus même quand cela a été plus répandu, nous n'avions pas la télévision. Ma mère chantait ou sifflait tout le temps, je l'ai même entendue chanter en se lavant les dents !!!!
Chanter est une envie que j'ai toujours eue, mais je n'avais jamais concrétisé la chose jusqu'à ce que des amis, alors que nous habitions près de Toulouse, me proposent de rejoindre leur chorale. Ayant fait deux ans de guitare classique, je savais à peu près lire le solfège (j'ai encore des soucis avec la clé de fa :) ), et j'ai sauté sur l'occasion. Mes garçons n'étaient guère plus vieux que sur la photo ci-dessous, et il fallait par conséquent que leur père, qui travaillait en dessous de là où nous logions, remonte à temps pour les garder. Je crois bien qu'il ne s'est pas passé une semaine sans que j'aie à lui téléphoner pour le lui rappeler.... J'ai abandonné au bout d'un an, lasse d'avoir à quémander ma liberté, à renoncer aux répétitions à coups de "Oui, je monte dans 2mn" qui se muaient en heures ....
Ensuite nous sommes partis à La Réunion, puis revenus à St Brieuc, et là mon subconscient a du pousser un coup de gueule et s'expliquer virilement avec mon conscient, parce que j'ai décidé unilatéralement il y a 10 ans que puisque les garçons se gardaient désormais tout seuls, j'allais de nouveau chanter !
J'ai levé mon nez et trouvé un chœur qui m'allait bien au point de vue répertoire, et j'ai recommencé avec bonheur à m'exprimer par ce moyen. Je ne peux pas dire que les encouragements familiaux aient été débordants, mon ex n'est jamais venu à nos concerts, mais bon, chacun ses goûts, et c'était mon loisir à moi (oui, je sais, moi j'ai passé des années sur les terrains de vol à voile, pour lui faire plaisir ...).
Au fil des déménagements j'ai retrouvé un chœur à Nantes, puis arrivée à Paris j'ai un peu cherché, entre un recommandé par un nantais, mais peu accueillant et dans Paris, puis celui de ma ville, dont la chef était caractérielle et nous engueulait carrément, j'ai fini par atterrir dans l'actuel. Sa présidente était de la même promo que moi à l'école d'ingé, et à une réunion d'anciennes, nous en sommes venues à parler notes et portées. Comme quoi le hasard fait bien les choses !
Donc depuis 3 ans tous les jeudis je me propulse à Viroflay pour me régaler de messes de Gounod ou de Rossini, de lieder de Brahms et autres morceaux proposés par notre chef de chœur qui sait être exigeant (il faut) sans jamais être désagréable ni se départir de son calme et de son sourire (bel exploit)....
Hier soir toutefois, la semaine sainte et les vacances aidant, nous étions remarquablement peu nombreux. Quelques femmes (soprani et alti), et pour les pupitres d'hommes deux basses et ..... bibi, (qui ne peux toujours rien faire comme tout le monde et qui chante ténor).
Eh bien je peux vous dire que même si le pupitre est peu fourni d'habitude (les chœurs manquent toujours cruellement de voix d'hommes, d'où mon virage de cuti il y a quelques années), avoir 3 ou 4 copains qui chantent la même chose que vous tout autour, ça aide sacrément ! Grand moment de solitude :))) On pourra toujours dire que ça pousse à se dépasser, je me demande comment font les solistes .....

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